Apprendre à danser sous la pluie

Apprendre à danser sous la pluie

Responsable Communication, Fanny Deschamps

Fanny Deschamps

Responsable marketing et communication

fanny.deschamps@bluebridge.ca

Bien sûr, le changement fait partie de la vie, alors pourquoi un tel titre ? Comme le mentionnait ma collègue Odile, dans son article, une entreprise qui n’évolue pas est appelée à mourir.

Certains poussent le concept jusqu’à vouloir réinventer l’entreprise.

Je lisais récemment un article d’Olivier Schmouker, publié dans Les Affaires, évoquant l’avènement d’un nouveau mouvement insufflé par le président français, Emmanuel Macron, et qui traduit une volonté de faire évoluer les mentalités au sein des directions des entreprises, ainsi que leur rapport avec leur écosystème. Il déclarait notamment : « Je veux que l’on réforme profondément la philosophie de ce qu’est l’entreprise (…) l’entreprise doit être gérée au mieux de son intérêt supérieur, dans le respect de l’intérêt général économique, social et environnemental. »

En résumé, il souhaite que l’on repense le rôle de l’entreprise.

Au Québec, comme au Canada, les définitions mêmes du mot entreprise se limitent à leur vocation mercantile. Étant en cela bien loin de la dimension sociale ou environnementale souhaitée en France. Est-ce à dire que la définition du mot entreprise sera amenée à évoluer et ce nouveau mode de pensée à cheminer ? Seul l’avenir nous le dira.

Un autre changement dont on discute abondamment sur toutes les plateformes est la robotisation. Un article d’Alain Roch intitulé La quatrième révolution industrielle traitait déjà de ce sujet au printemps dernier.

Selon une étude de RBC, il s’agirait d’un emploi sur deux. À ce stade, ce n’est plus un changement, mais bel et bien un bouleversement !

L’automatisation est un incontournable. Ainsi, les talents devront être développés ailleurs. À l’heure actuelle, l’enseignement n’a pas encore embrayé le pas sur ces changements ou accuse un retard. Il y a donc urgence, comme le soulève ce rapport.

Cependant, je crois fermement au rééquilibrage vers l’humanisation, la primauté de l’humain dans le service à la clientèle s’appuyant sur des qualités d’écoute, d’empathie et d’adaptabilité. Dans notre métier, celui de multi-family office et de gestionnaire, nous vivons aussi une ère de changement, mais chez Blue Bridge l’humain reste et restera notre priorité.