Blue Bridge réduit son empreinte carbone

Blue Bridge réduit son empreinte carbone

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Rachel Vallée Troie, Réceptionniste, bureau de Montréal

rachel.valleetroie@bluebridge.ca

Julie Elmlinger, Directrice, affaires juridiques et corporatives

julie.elmlinger@bluebridge.ca

Sujet chaud du moment ? Où est-ce dû au réchauffement climatique ? L’empreinte carbone et l’omni présence du plastique dans notre quotidien animent bien des conversations. Ces sujets ont aussi été au cœur d’une réflexion chez Blue Bridge : que pouvons-nous faire concrètement, pour réduire notre empreinte carbone et pour devenir des citoyens un peu plus engagés dans cette course contre la montre.

Tout d’abord, nous nous sommes tournés vers un projet de séquestration de carbone par le reboisement[1]. Plus précisément, les émissions de carbone associées à chaque déplacement effectué et à chaque évènement organisé sont calculées et comptabilisées. Par la suite, des arbres sont replantés afin de créer de nouvelles forêts au Québec. À noter que l’écosystème forestier est, après le plancton océanique, le principal puits de carbone naturel planétaire. Notre forêt « Blue Bridge » a vu le jour le 2 novembre dernier dans le Canton de Ham-Nord, alors que nous avons compensé les émissions associées à la tenue de la Soirée Casino en faveur de la Fondation Blue Bridge pour l’enfance. Résultat : 27 arbres ont été plantés. De plus, toujours dans l’optique de réduire notre empreinte écologique, nous utilisons dorénavant un service de taxi dont la flotte est entièrement électrique.

Au quotidien, des changements ont été apportés à nos opérations. Nous faisons l’effort de choisir des fournitures de bureau qui proviennent de matériaux recyclés et nous essayons de nous approvisionner localement autant que possible. Nous avons mis en place des programmes de recyclage particuliers, tant pour les cartouches d’encre que les petits électroniques, en passant par les piles, ce qui peut parfois représenter un défi dans les tours à bureaux où nous n’avons pas la pleine maîtrise du traitement des déchets. Le plastique se retire aussi peu à peu de nos bureaux : plus de bouteilles, plus d’ustensiles, plus de pailles.

Comme le disait Nicolas Huot : « L’écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l’environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux. »  La prise de conscience est le premier pas vers un changement. Alors que nous débutons prochainement une nouvelle année, pourquoi ne pas nous questionner sur nos gestes quotidiens et leurs impacts, chaque geste compte.

[1] http://www.compensationco2.ca/planter-pour-compenser/