Aujourd’hui chez Blue Bridge, on ne vend pas !

Aujourd’hui chez Blue Bridge, on ne vend pas !

Alain_Vignette2

Alain E. Roch, MBA

Président et Chef de la Direction

Alain.Roch@bluebridge.ca

Aujourd’hui chez Blue Bridge, on ne vend pas !

C’est fait, la majorité des Britanniques a exprimé son souhait de quitter l’Union Européenne. Les résultats du référendum ont finalement pris les marchés des changes et les marchés boursiers par surprise, les acteurs économiques ayant anticipé le statu quo.

Le Brexit aura des conséquences fortes et durables pour l’économie britannique, c’est certain, mais aussi pour l’économie et les actifs de la zone euro. Déjà la livre sterling a atteint son niveau le plus bas par rapport au dollar, et l’euro s’est déjà affaibli. En revanche, l’or s’est fortement apprécié ce qui représente le mouvement le plus fort depuis janvier 2009. Les bons du trésor américain ont profité de cette situation alors que les obligations plus risquées, comme les obligations des pays périphériques sont perdantes.

Aujourd’hui, nous n’avons pas de vision très claire de ce que seront les relations de l’Europe avec cet important partenaire commercial qu’est l’Angleterre. L’Union européenne a demandé au Royaume-Uni de lancer la procédure de sortie « dès que possible », mais Boris Johnson annonce une sortie de l’UE sans « précipitation ». Il est vrai que le vote des Britanniques n’a pas d’effet immédiat ni contraignant, le Royaume-Uni est donc toujours membre de l’Union européenne. Il faudra sans doute plusieurs années de négociations entre ce pays et les autres Etats-membres pour trouver un accord sur les conditions de ce Brexit et sur les futures relations entre ce pays et l’Union européenne

Dans cet environnement instable, on peut s’attendre à ce que la Bank of England diminue ses taux d’intérêt. La BCE prendra également des mesures. Le ralentissement de la croissance pressenti en Grande-Bretagne risque d’impacter également la croissance européenne.

« La baisse du cours de la livre sterling et de l’euro face au dollar permettra d’augmenter la compétitivité des secteurs exportateurs et devrait augmenter l’attrait pour les investissements intérieurs » estime Frederick Castonguay, Vice-président et Chef des investissements chez Blue Bridge Gestion de Patrimoine. Les entreprises disposent de suffisamment de liquidités pour faire face à la poursuite de leurs activités. Cet élément pourrait limiter l’impact de la baisse des cours dans les prochaines semaines ou prochains mois. La baisse des cours de bourse devrait également permettre de bénéficier d’opportunités d’achats. Cependant, il faut noter que le secteur financier sera probablement le plus touché. « Dans cet environnement, les actifs américains devraient bénéficier de la situation » souligne Cédric Cayla, Vice-président Gestion de Patrimoine pour l’Europe chez Blue Bridge Gestion de Patrimoine.

Et maintenant, que faut-il faire avec ses investissements ? Chez Blue Bridge, on a décidé de ne pas vendre ! « Pour l’instant, il ne faut rien faire. Nos portefeuilles sont déjà surpondérés en liquidités, principalement en dollars US et plus orientés vers les marchés nord-américains. De plus, notre poche d’or a permis comme prévu de protéger nos clients contre l’effet de panique. Il n’y a pas lieu de réagir immédiatement à cette nouvelle car il y a, pour le moment, des exagérations à la baisse. », estime Frederick Castonguay. « Aujourd’hui chez Blue Bridge, on ne vend pas ! »